2, rue de l'église
78720 Cernay-la-Ville
tel : 01 34 85 21 35
mairie.secretariat@cernaylaville.net

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Cernay aujourd'hui

Cernay-la-ville se situe en plein coeur de la Vallée de Chevreuse, à 45 km au sud-ouest de Paris, 23 km de Versailles et 7 km de chevreuse.
Notre village est l'une des 21 communes qui composent le Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse, créé pour sauvegarder une des plus belles régions à dominante rurale d'Ile de France.
Dépendant de l'arrondissement et de la sous-préfecture de Rambouillet, du canton de Chevreuse, et du département des Yvelines, Cernay se trouve en bordure d'un plateau fertile, à l'orée du massif forestier de Rambouillet et en surplomb des vallées du Ru des Vaulx et de l'Aulne.
Limitrophe du département de l'Essonne, Cernay-la-ville est bornée par les communes de Bullion, Auffargis, Choisel, La Celle-les-bordes et Senlisse.
Son territoire couvre 977 hectares, dont une moitié est consacrée à des grandes cultures céréalières, et un tiers boisé.
Cernay offre au visiteur l'attrait de paysages variés : des plateaux ondulants à la douce lumière d'Ile-de-France, des vallées humides où murmurent des cascades entre des cairns de grès, une architecture de village alliant ruralité et modernité, et des lieux chargés d'histoire et de sacré (Abbaye cistercienne des Vaulx, Eglise Saint Brice).

En 2007, Cernay-la-ville compte 1699 habitants, soit une densité de 171 habitants au Km².

La population depuis 1962

popCernay1962 : 561 hbts
1968 : 518 hbts
1975 : 969 hbts
1982 : 1666 hbts
1990 : 1757 hbts
1999 : 1766 hbts
2007 : 1699 hbts

Source : Insee, recensements de la population

Composition du village

Le vieux bourg:
autour de la place principale, c'est le point d'animation de la vie du village. Des lotissements d'urbanisation plus récente (années 70-80) :
les Hameaux, les Cottages, les Jardins de Chevreuse, les Graviers, les Pommiers, les Peupliers.
Le hameau de St Robert :
situé à 3km du bourg sur la route de Rambouillet.
La Vallée :
quelques habitations en bordure des Vaux de Cernay.
Des fermes isolées sur le plateau :
les Charmes, la Douairière, le Bout des Prés.

La commune dans son environnement

Cernay-la-ville appartient à l'arrondissement dont Rambouillet est la sous-préfecture. L'arrondissement regroupe 214 219 habitants, soit une densité de 225 habitants au km². La population de la commune en représente donc moins de 1%. Celle de l'arrondissement est en hausse par rapport au recensement précédent. En neuf ans, depuis 1990, l'arrondissement a gagné 16 455 habitants. Dans l'ensemble du département, la population est passée de 1 307 150 habitants en 1990 à 1 354 304 habitants en 1999 ; soit un gain de 47 154 habitants.

Les jeunes et les seniors

La commune abrite peu de personnes âgées. Les 50 habitants qui ont 75 ans ou plus ne représentent que 2,9% de la population alors que cette proportion est de 5% dans le département.
Environ 500 jeunes de moins de 20 ans représentent 28,5% de la population ; à comparer à 27,7% dans le département.

Le neuf et l'ancien

La commune comprend environ 650 logements : environ 600 résidences principales et 35 résidences secondaires ou occasionnelles (au moment du recensement, 17 logements sont déclarés vacants).
Le parc de logements est d'ancienneté moyenne : 481 logements ont été construits après la dernière guerre, soit une proportion de 74,3%. Cette proportion de logements récents, construits depuis un demi-siècle, est de 82,2% dans l'arrondissement et de 79,7% dans le département.

Les propriétaires et les locataires

La quasi-totalité des résidences principales est constituée de maisons individuelles (92,3%). La grande majorité des habitants de la commune est propriétaire de son logement : 86,4% des ménages.

La population active

Au moment du recensement, sur 1 727 habitants de la commune, 831 personnes étaient actives : 475 hommes et 356 femmes ; 43 des ces actifs cherchaient un emploi et 784 travaillaient.
Dans l'arrondissement, en 1999, la population active était de 107 199 personnes. Parmi elles, 7 755 cherchaient un emploi, ce qui représentait un taux de chômage de 7,2%. Dans le département, le taux de chômage était de 8,7%.

Où vont travailler les habitants de la commune?

  Dans la commune de résidence Dans une autre commune du même département Hors du département
Nombre d'actifs travaillant... 87 363 334
Pourcentage d'actifs travaillant... 11.1 46.3 42.6
Source : Insee, recensement de la population 1999
 
 



 

 

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Quand Cernay se raconte

Cernay-la-Ville de 1968 à 2008.
Quarante années de Cernay-la-Ville
par Philippe ROCHER

 

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Historique

Sarnetum est mentionné dès 768 dans une charte de Pépin le Bref faisant don du domaine à l'Abbaye de Saint-Denis. Le village est quant à lui formé à partir du corps de fermes de l'Abbaye des Vaux, fondée en 1128 et relevant de l'ordre de Citeaux. historique 1
  L'étang et l'abbaye des Vaux de Cernay
   
A partir de 1512, et pendant deux siècles, la terre et la seignerie de Cernay appartiennent à la famille de Furet. L'Eglise fortifiée, du XIIe et du XVIe siècle, est consacrée à St Brice en 1556. Pour le distinguer du monastère, le village prend le nom de Sernay la Ville vers 1617, orthographié Cernay-la-Ville à partir de 1750. Il compte alors 205 habitants. historique 2
  L'église et la mairie
   
A la révolution, les biens de l'Abbaye sont vendus et les bâtiments servent de carrière de pierres. Au XIXe siècle, grâce à l'exploitation de trois carrières de meulières et de grès pour le pavement de Paris, la population augmente sensiblement: 502 habitants en 1869, 803 habitants en 1896. Cernay devient alors un but d'excursions dominicales à la mode. historique 3
  La place, côté Est
   
Des auberges, qui animent toujours la place centrale, accueillent visiteurs et peintres attirés par le site des Vaux. Des paysagistes comme Achard, Français, Champin, Lansyer et Pelouse constituent "l'école de Cernay" : leurs toiles sont de nos jours réparties dans les musées et collections privées de nombreux pays. historique 4
  Hôtel Restaurant AVRIL Place du village
   
La famille Rothschild, propriétaire du domaine des Vaux à cette époque, restaure l'Abbaye, construit des bâtiments néo-gothiques et contribue au soutien économique de la commune (emploi de 60 à 100 personnes). historique 5
  Entrée de l'Abbaye des Vaux
   
Les premières fermetures de carrières, dès 1930, font de Cernay un village à nouveau modeste : 595 habitants en 1954 et 518 en 1968.Au début des années 70, Cernay s'urbanise en dehors du "vieux village" : 975 habitants en 1975 et 1667 en 1982. historique 6
  La poste
Cette évolution est aujourd'hui maîtrisée pour garder à Cernay le charme d'un village rural de moins de 2000 habitants.
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Patrimoine alentours

Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse

A la création du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse en 1985, Cernay s'est engagé aux côtés de communes voisines et du Conseil Régional d'Ile-de-France à sauvegarder richesses naturelles et patrimoine de notre région, et à concilier développement économique et respect de l'environnement.
Aujourd'hui, 21 communes participent au P.N.R qui regroupe 46000 habitants, couvre 24000 hectares dont 10000 de forêts et compte près de 1000 édifices, maisons anciennes et oeuvres d'art.
Géré par un syndicat mixte composé des représentants des municipalités, du Conseil Général des Yvelines et du Conseil Régional d'Ile-de-France, le PNR est financé par ces partenaires avec le soutien de l'Etat. Il concrétise notre volonté commune d'agir pour protéger et valoriser le cadre naturel et bâti, développer l'agriculture et les activités économiques en harmonie avec le statut du parc, accueillir dans un niveau de fréquentation raisonnable, promouvoir la découverte du milieu historique et culturel.
Château de la Madeleine
Chemin Jean Racine
78472 Chevreuse cedex
Tél. 01 30 52 09 09 - Fax. 01 30 52 12 43
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">http://www.parc-naturel-chevreuse.org/Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Château de Breteuil

Connu pour ses animations sur le thème des contes de Charles Perrault, à Herbouvilliers, le domaine de Breteuil, entouré d'un écrin de verdure, est un lieu idyllique et son château, bâti dans le style Louis XIII en briques et pierres, permet de découvrir l'histoire de France à travers l'histoire de la famille qui le possède depuis 1712.
Voir le site : www.chateaudebreteuil.fr


Château de Dampierre

Le château de Dampierre, propriété des Luynes depuis 1663, est le joyau de la vallée. Le ru des Vaux embellit ses jardins dessinés par André Le Nôtre (1613-1700) et sert de miroir à l'architecture de Jules Hardouin-Mansart (1646-1708).


Port Royal des Champs

Dans le vallon du Rhodon, le chemin Jean-Racine, jalonné de bornes gravées de vers que les lieux inspirèrent au poète, conduit à Port-Royal, où il fut enterré. Cette abbaye de femmes (en haut) devient célèbre au XVIIe siècle, grâce au rayonnement spirituel de ses membres, disciples de l'abbé de Saint-Cyran. À partir de 1609, mère Angélique (1591-1661) y restaure une vie monastique authentique, ainsi qu'à Port-Royal de Paris. Dès 1637, des fidèles, les Solitaires, appelés aussi messieurs de Port-Royal, s'installent dans une dépendance agricole, les Granges, et enseignent aux Petites Écoles. Leurs méthodes ouvrent la voie à la pédagogie moderne. Les gens de Port-Royal et leurs nombreux amis, appelés jansénistes parce que favorables à la théologie exposée dans l'Augustinus de Jansénius (1585-1638), suscitent l'hostilité des pouvoirs religieux et politiques. Après maintes condamnations papales et expulsions, Louis XIV ordonne le démantèlement total de l'abbaye, rasée en 1711. Les bâtiments des Petites Écoles qui ont échappé à la destruction abritent aujourd'hui le musée national de l'Histoire de Port-Royal et du Mouvement janséniste.
Voir le site : http://www.amisdeportroyal.org/


Espace Rambouillet

Cet espace animalier est le royaume des biches, cerfs, chevreuils, daims, marcassins et sangliers en liberté. Sentiers et postes d'observation permettent de voir et de photographier l'élégance des uns et la force des autres. Plusieurs hectares sont réservés à la forêt des Aigles où des fauconniers présentent des rapaces en vol.
Voir le site : http://www.onf.fr/espaceramb/@@index.html


Patrimoine vernaculaire

Les bornes ITYS (Informations touristiques en Yvelines du Sud) sont disponibles à la Maison du parc et à l'office de tourisme de Saint-Rémy. Ces bornes d'information interactives fournissent une mine de renseignements d'ordre pratique. Un réseau de circuits pédestres (PNR), de petite taille et indépendants les uns des autres, a été créé et balisé par le parc. Ils sont décrits sur des panneaux d'information et dans des publications. S'ajoutant aux GR et PR, ils permettent de découvrir des aspects secrets de la faune, de la flore et du bâti vernaculaire.
Un important patrimoine architectural est lié à l'eau : moulins transformés en résidences sur l'Yvette et la Rémarde ; anciens lavoirs à Chevreuse, à Bullion, à Clairefontaine, à Maincourt, à Rochefort à Châteaufort ou à Sonchamp ; fontaines historiques ou votives, comme celles du Roi à Auffargis, de Sainte-Anne à Bullion, de Saint-Thibaud à l'abbaye de Cernay et de la Mère-Angélique à l'abbaye de Port-Royal.


Végétation

La forêt recouvre près de 40% du territoire de la vallée de Chevreuse composée pricipalement de feuillus comme le hêtre, le frêne, l'érable, le chêne.
En amont de la rivière, l'eau produit des verts intenses. Sur le proche sentier de découverte de Maincourt, le promeneur s'initie aux mystères de l'écosystème des milieux humides. L'Yvette bruit dans les sous-bois du château de Mauvières, construit au début du XVIIIe siècle, où vécut Edmond Rostand (1868-1918).
 

 Pour plus d'informations :

Comités départementaux du Tourisme et de la Randonnée pédestre

  • CDRP des Yvelines
    • c/o M. Labœuf - 23, rue Champ-Lagarde - 78000 Versailles.
  • CDT des Yvelines
    • Hôtel du Département - 2, place André-Mignot - 78012 Versailles Cedex. - tél. : 01 39 02 78 78 - www.tourisme.yvelines.fr - mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Offices de Tourisme et Syndicat d'Initiative

  • OT de Chevreuse
  • OT de Dampierre-en-Yvelines
    • 9, Grande-Rue - 78720 Dampierre-en-Yvelines - tél : 01 30 52 53 70
  • OT de Saint-Rémy-lès-Chevreuse
    • 1, rue Ditte - 78470 Saint-Rémy-lès-Chevreuse - tél : 01 30 52 22 49 - www.saintremyleschevreuse-tourisme.com - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • SI du Mesnil-Saint-Denis
    • rue du Maréchal-Joffre - 78320 Le Mesnil-Saint-Denis - tél : 01 34 61 49 79
  • OT de Rambouillet
    • Hôtel de ville - Place de la Libération - 78120 Rambouillet - tèl : 01 34 83 21 21 - fax : 01 34 83 21 31 - couriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - internet : www. rambouillet-tourisme.fr
 
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Patrimoine cernaysien

Abbaye des Vaux de Cernay

Fondée au XIIe siècle, l'abbaye des Vaux de Cernay suit la sévère règle cistercienne. À la Révolution, ses biens sont confisqués et vendus et ses bâtiments servent de carrière. Il faudra attendre le XIXe siècle, pour que la famille Rothschild reconstitue le domaine et construise le manoir de style néogothique transformé en hôtellerie haut de gamme. Au coeur du domaine de l'abbaye, la source Saint-Thibault est renommée pour ses vertus de fécondité. Elle est couverte au XIXe siècle avec des remplois de l'ancien cloître datant de la Renaissance
Aujourd'hui, il reste quelques vestiges de l'abbaye. La façade ouvragée de l'église abbatiale prolongée par l'élégant château du XIXe siècle ainsi que la grande salle des Moines couverte de voûtes sur croisées d'ogives sont d'une véritable splendeur.
Voir le site www.abbayedecernay.com


Calvaire des Pucelles

Au XIXe siècle, cette croix dominait la vallée du rue des Vaux de Cernay. Elle rappelle un site symbolique du pouvoir de l'abbaye : la butte de justice où se dressait un gibet à quatre piliers. Le toponyme de pucelle, que l'on trouve sur d'autres buttes de justice, indiquerait que ces potences n'auraient jamais servi.


Cimetière

Au début du XIXe siècle, le cimetière jusqu'alors proche de l'église est déplacé vers le lieu-dit du "champ à la belette" en bout de village. Plusieurs cimetières de la vallée de Chevreuse abritent des sépultures remarquables : stèle sculptée d'Albert Samain (Magny-les-Hameaux), carré de Port-Royal (Saint-Lambert-des-Bois), tombeau en marbre blanc de Caran d'Ache (Clairefontaine), sépultures des Rohan (Rochefort-en-Yvelines), blocs de grès des carriers (Maincourt), monolithes gravés d'un bonnet phrygien, et tombe orthodoxe à croix sculptée, érigée par les moines du skit du Saint-Esprit (Le Mesnil-Saint-Denis). À noter, sur le circuit de Port-Royal au Mesnil-Saint-Denis, la croix du Rodon érigée sur un pilier de l'abbaye et la croix Mathurine, repère ancestral des pèlerins.


Eglise Saint-Brice

Cette église est inscrite à l'inventaire des monuments historiques. Elle possède une statue du saint, une dalle funéraire du seigneur de Cernay, Jean Furet et de son épouse, et le chef de Saint thibault.
Clocher fortifié du XVIe siècle.


Ferme des Charmes

Cette ferme du XVIIeme siècle dépendait, sous le nom de La Charterie, de l'abbaye des Vaux de Cernay. A la fin de ce même siècle, la marquise de Noisy fait bâtir un château à son emplacement et le baptise du nom de l'arbre courant sur sa propriété.
Elle est aujourd'hui une exploitation agricole.


Ferme de la Douairière

Réputée à la fin du XIXe siècle pour son troupeau de mérinos récompensé lors de concours, la ferme de la Douairière présente une architecture typique des grandes fermes d'Ile de France. A côté de la ferme, le château d'eau, construit à la fin des années soixante, structure l'espace du plateau et constitue un repère sur la plaine agricole.


Mairie

Première mairie-école de Cernay, date de 1867.
Architecture typique de cette époque.


Le centre Culturel L.G. PELOUSE

Le bâtiment Pelouse, inauguré en 2003, abrite la bibliothèque et le local jeunes. Avec le bâtiment Harpignies, il permet aux associations d'utiliser quatre salles de réunion et un atelier artistique.


La salle de l'Ancien Lavoir

D'une capacité d'accueil de 100 à 110 personnes maximum, cette salle est à la disposition des associations ainsi que des particuliers qui souhaitent la louer


Maisons des rues du Château et de Rambouillet

Bel exemple d'architecture traditionnelle de la Vallée de Chevreuse.
Le rocaillage est un ancien savoir-faire répandu dans toute la vallée de Chevreuse. C'est une technique d'enduit qui consiste à incruster des éclats de meulière dans un enduit de couleur, souvent rose. A Cernay, il est mis en oeuvre en panneau, ou structuré par une modénature de bandeaux blancs comme à l'auberge des Paysagistes, ou encore couvrant l'ensemble de la façade.


Peintres paysagistes

Les peintres paysagistes sont ceux qui, au siècle dernier, ont décidé de rompre avec l'académisme, les sujets religieux, la peinture en atelier et d'aller peindre "sur le motif" en extérieur. Lorsqu'on évoque les "Paysagistes" on pense souvent à Barbizon, mais Cernay a également représenté une étape importante pour ces peintres.
C'est Jean-Alexis ACHARD qui, semble-t-il, a découvert le premier Cernay. Certains peintres étaient déjà installés à Senlisse pour ensuite "pousser" jusqu'à Cernay.
Des oeuvres permettent de restituer la venue de ces peintres : en 1836, Emile LAMBINET peint "Vue de Senlisse près de Dampierre", en 1838 Paul HUET "Vue prise à Cernay" ou comme le peintre Eugène BLERY.
Les peintres de Barbizon sont presque tous venus à Cernay : Théodore ROUSSEAU, Jean-Baptiste COROT, Narcisse DIAZ DE LA PENA, Paul HUET, Jacques Raymond BRASCASSAT, Constant TROYON.... Mais aussi Jean-Alexis ACHARD, François-Louis FRANCAIS, Emmanuel LANSYER, Henri HARPIGNIES qui, entre 1865 et 1880, firent de cette époque la plus florissante de ce courant.
C'est également à cette époque que Léon Germain PELOUSE s'installe dans la commune.
Voir le site : www.paysagistes-cernay78.levillage.org


Réseau de mares du plateau de Cernay

Il y a quelques siècles, sur le plateau de Cernay et de Senlisse, plusieurs centaines de mares étaient visibles. Creusées pour servir d'abreuvoir ou pour extraire la meulière, elles sont aujourd'hui réduites à une trentaine. Elles retiennent les eaux sur le plateau et constituent un refuge indispensable pour les batraciens, les libellules et de nombreuses plantes rares.
Elles sont également un site d'abreuvement pour les cerfs et les sangliers. Trop souvent délaissées, ces mares sont un milieu fragile qu'il convient de protéger.


Site des Vaux de Cernay

Près des ruines de l'abbaye cistercienne de Cernay, étangs, sous-bois abondants et blocs de grès parcourus de cascades et cascadelles constituent un paysage accueillant. Il a séduit au cours de la seconde moitié du XIXe siècle des peintres qui travaillaient en plein air sur le motif et logeaient dans de conviviales auberges, Chez Léopold ou Au Rendez-vous des Artistes. Ils seront imités par de nombreux touristes.
Avec ses etangs, prairies et friches humides, roselières et forêts marécageuses, le site des Vaux de Cernay est d'un intérêt écologique supranational (espèces végétales protégées).
Prenant sa source au Perray-en-Yvelines, le ru des Vaux de Cernay est alimenté par l'eau des étangs et des rigoles. Il rejoint l'Yvette à Dampierrre et les travaux de restauration menés par le Parc Naturel Régional et les communes ont permis de retrouver une riche population piscicole (gardions, perches, tanches, carpes).


Site des Anciennes Carrières

Ancienne carrière du Champ à la Belette
Cernay abrite plusieurs anciennes carrières de sable, notamment derrière la ferme du château, en descendant sur les Vaux-de-Cernay, et au lieu-dit du Champ à la Belette. Ces carrières présentent un paysage excavé et chaotique dû à l'extraction de sable à lapins.
Carrière des Maréchaux
La ville de Paris qui a besoin de paver ses rues, décide en 1879 de l'ouverture d'une carrière de grès à ciel ouvert au lieu-dit les Maréchaux. Considérée comme exemplaire par la modernité de son outillage et par la qualité de son organisation ouvrière, cette carrière de 220 ouvriers est représentée à l'Exposition universelle de 1889. Elle ferme ses portes en 1930 touchée par la concurrence du grès de Suède