2, rue de l'église
78720 Cernay-la-Ville
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Patrimoine cernaysien

Abbaye des Vaux de Cernay

Fondée au XIIe siècle, l'abbaye des Vaux de Cernay suit la sévère règle cistercienne. À la Révolution, ses biens sont confisqués et vendus et ses bâtiments servent de carrière. Il faudra attendre le XIXe siècle, pour que la famille Rothschild reconstitue le domaine et construise le manoir de style néogothique transformé en hôtellerie haut de gamme. Au coeur du domaine de l'abbaye, la source Saint-Thibault est renommée pour ses vertus de fécondité. Elle est couverte au XIXe siècle avec des remplois de l'ancien cloître datant de la Renaissance
Aujourd'hui, il reste quelques vestiges de l'abbaye. La façade ouvragée de l'église abbatiale prolongée par l'élégant château du XIXe siècle ainsi que la grande salle des Moines couverte de voûtes sur croisées d'ogives sont d'une véritable splendeur.
Voir le site www.abbayedecernay.com


Calvaire des Pucelles

Au XIXe siècle, cette croix dominait la vallée du rue des Vaux de Cernay. Elle rappelle un site symbolique du pouvoir de l'abbaye : la butte de justice où se dressait un gibet à quatre piliers. Le toponyme de pucelle, que l'on trouve sur d'autres buttes de justice, indiquerait que ces potences n'auraient jamais servi.


Cimetière

Au début du XIXe siècle, le cimetière jusqu'alors proche de l'église est déplacé vers le lieu-dit du "champ à la belette" en bout de village. Plusieurs cimetières de la vallée de Chevreuse abritent des sépultures remarquables : stèle sculptée d'Albert Samain (Magny-les-Hameaux), carré de Port-Royal (Saint-Lambert-des-Bois), tombeau en marbre blanc de Caran d'Ache (Clairefontaine), sépultures des Rohan (Rochefort-en-Yvelines), blocs de grès des carriers (Maincourt), monolithes gravés d'un bonnet phrygien, et tombe orthodoxe à croix sculptée, érigée par les moines du skit du Saint-Esprit (Le Mesnil-Saint-Denis). À noter, sur le circuit de Port-Royal au Mesnil-Saint-Denis, la croix du Rodon érigée sur un pilier de l'abbaye et la croix Mathurine, repère ancestral des pèlerins.


Eglise Saint-Brice

Cette église est inscrite à l'inventaire des monuments historiques. Elle possède une statue du saint, une dalle funéraire du seigneur de Cernay, Jean Furet et de son épouse, et le chef de Saint thibault.
Clocher fortifié du XVIe siècle.


Ferme des Charmes

Cette ferme du XVIIeme siècle dépendait, sous le nom de La Charterie, de l'abbaye des Vaux de Cernay. A la fin de ce même siècle, la marquise de Noisy fait bâtir un château à son emplacement et le baptise du nom de l'arbre courant sur sa propriété.
Elle est aujourd'hui une exploitation agricole.


Ferme de la Douairière

Réputée à la fin du XIXe siècle pour son troupeau de mérinos récompensé lors de concours, la ferme de la Douairière présente une architecture typique des grandes fermes d'Ile de France. A côté de la ferme, le château d'eau, construit à la fin des années soixante, structure l'espace du plateau et constitue un repère sur la plaine agricole.


Mairie

Première mairie-école de Cernay, date de 1867.
Architecture typique de cette époque.


Le centre Culturel L.G. PELOUSE

Le bâtiment Pelouse, inauguré en 2003, abrite la bibliothèque et le local jeunes. Avec le bâtiment Harpignies, il permet aux associations d'utiliser quatre salles de réunion et un atelier artistique.


La salle de l'Ancien Lavoir

D'une capacité d'accueil de 100 à 110 personnes maximum, cette salle est à la disposition des associations ainsi que des particuliers qui souhaitent la louer


Maisons des rues du Château et de Rambouillet

Bel exemple d'architecture traditionnelle de la Vallée de Chevreuse.
Le rocaillage est un ancien savoir-faire répandu dans toute la vallée de Chevreuse. C'est une technique d'enduit qui consiste à incruster des éclats de meulière dans un enduit de couleur, souvent rose. A Cernay, il est mis en oeuvre en panneau, ou structuré par une modénature de bandeaux blancs comme à l'auberge des Paysagistes, ou encore couvrant l'ensemble de la façade.


Peintres paysagistes

Les peintres paysagistes sont ceux qui, au siècle dernier, ont décidé de rompre avec l'académisme, les sujets religieux, la peinture en atelier et d'aller peindre "sur le motif" en extérieur. Lorsqu'on évoque les "Paysagistes" on pense souvent à Barbizon, mais Cernay a également représenté une étape importante pour ces peintres.
C'est Jean-Alexis ACHARD qui, semble-t-il, a découvert le premier Cernay. Certains peintres étaient déjà installés à Senlisse pour ensuite "pousser" jusqu'à Cernay.
Des oeuvres permettent de restituer la venue de ces peintres : en 1836, Emile LAMBINET peint "Vue de Senlisse près de Dampierre", en 1838 Paul HUET "Vue prise à Cernay" ou comme le peintre Eugène BLERY.
Les peintres de Barbizon sont presque tous venus à Cernay : Théodore ROUSSEAU, Jean-Baptiste COROT, Narcisse DIAZ DE LA PENA, Paul HUET, Jacques Raymond BRASCASSAT, Constant TROYON.... Mais aussi Jean-Alexis ACHARD, François-Louis FRANCAIS, Emmanuel LANSYER, Henri HARPIGNIES qui, entre 1865 et 1880, firent de cette époque la plus florissante de ce courant.
C'est également à cette époque que Léon Germain PELOUSE s'installe dans la commune.
Voir le site : www.paysagistes-cernay78.levillage.org


Réseau de mares du plateau de Cernay

Il y a quelques siècles, sur le plateau de Cernay et de Senlisse, plusieurs centaines de mares étaient visibles. Creusées pour servir d'abreuvoir ou pour extraire la meulière, elles sont aujourd'hui réduites à une trentaine. Elles retiennent les eaux sur le plateau et constituent un refuge indispensable pour les batraciens, les libellules et de nombreuses plantes rares.
Elles sont également un site d'abreuvement pour les cerfs et les sangliers. Trop souvent délaissées, ces mares sont un milieu fragile qu'il convient de protéger.


Site des Vaux de Cernay

Près des ruines de l'abbaye cistercienne de Cernay, étangs, sous-bois abondants et blocs de grès parcourus de cascades et cascadelles constituent un paysage accueillant. Il a séduit au cours de la seconde moitié du XIXe siècle des peintres qui travaillaient en plein air sur le motif et logeaient dans de conviviales auberges, Chez Léopold ou Au Rendez-vous des Artistes. Ils seront imités par de nombreux touristes.
Avec ses etangs, prairies et friches humides, roselières et forêts marécageuses, le site des Vaux de Cernay est d'un intérêt écologique supranational (espèces végétales protégées).
Prenant sa source au Perray-en-Yvelines, le ru des Vaux de Cernay est alimenté par l'eau des étangs et des rigoles. Il rejoint l'Yvette à Dampierrre et les travaux de restauration menés par le Parc Naturel Régional et les communes ont permis de retrouver une riche population piscicole (gardions, perches, tanches, carpes).


Site des Anciennes Carrières

Ancienne carrière du Champ à la Belette
Cernay abrite plusieurs anciennes carrières de sable, notamment derrière la ferme du château, en descendant sur les Vaux-de-Cernay, et au lieu-dit du Champ à la Belette. Ces carrières présentent un paysage excavé et chaotique dû à l'extraction de sable à lapins.
Carrière des Maréchaux
La ville de Paris qui a besoin de paver ses rues, décide en 1879 de l'ouverture d'une carrière de grès à ciel ouvert au lieu-dit les Maréchaux. Considérée comme exemplaire par la modernité de son outillage et par la qualité de son organisation ouvrière, cette carrière de 220 ouvriers est représentée à l'Exposition universelle de 1889. Elle ferme ses portes en 1930 touchée par la concurrence du grès de Suède